Et si je vous parlais de mon projet ?
Tout cela est parti d’un mot, en fait. Le mot « mensonge ». Non, ce n’est pas à cause de l’air du temps, ni parce que je suis influencée par la commission Charbonneau. Cette idée du mensonge, comme base de réflexion à un roman, me tourne dans la tête depuis des années. Sans doute parce que j’ai raconté un gros mensonge, quand j’avais huit ans, et que cela me tourmente encore aujourd’hui. Notre enfance nous quitte-t-elle jamais?

