J’ai souvent pensé que les auteurs devaient se sentir à la fois fiers et perplexes face à la traduction de leurs ouvrages. Devant la traduction coréenne de mon album Papa, maman, nos livres et moi (dont les justificatifs de parution me parviennent cette semaine), je ressens un soupçon de fierté, beaucoup d’inquiétude et une étrange distanciation. Explications ci-contre, dans les carnets d’humeur.

Quel rapport entre mes textes et cette tête en terre, modelée exprès par Stéphane Poulin ? Le dimanche 28 septembre, durant les Journées de la Culture, le Conseil des arts de Longueuil m’invite à ouvrir mon « atelier d’auteure » : carnets de note, manuscrits, commentaires d’éditeurs, albums aux diverses étapes de la production, etc. Je vous révèle les petits secrets qui se cachent derrière mes livres et m’entretiens avec vous. Venez ! Je vous dirai tout.